Quand une facture n'est pas payée, on pense tout de suite à un client de mauvaise foi. Dans la réalité, c'est rarement le cas : dans la majorité des situations, la facture est simplement tombée aux oubliettes — et personne n'a relancé.
1. Relancer tôt, et une fois de trop
Un rappel trois jours après l'échéance, un deuxième à quinze jours, un troisième à trente jours. Ce n'est pas de l'insistance : c'est le rythme normal d'une facture. Passé ce délai, le dossier devient beaucoup plus difficile à récupérer.
2. Un texte simple et ferme
Pas besoin d'un courrier compliqué. Trois phrases suffisent : le rappel de la facture, le montant et la date, la demande de régularisation, puis une phrase qui ferme la porte : « sans retour de votre part sous huit jours, je serai dans l'obligation d'appliquer les pénalités prévues au contrat ».
3. Garder la trace
Un e-mail, c'est bien ; un e-mail et une copie dans le dossier du client, c'est mieux. Le jour où il faut réclamer vraiment, ce ne sont pas les arguments qui manquent, ce sont les preuves.
4. Le vrai piège : relancer « quand on y pense »
C'est là que tout se perd. Les relances ne s'oublient pas parce qu'on est négligent, mais parce qu'on a déjà mille choses à faire. Une fois par semaine, un créneau fixe de trente minutes suffit à tout reprendre.
Ce que je peux prendre en charge : la relance des factures impayées, le suivi des échéances et la préparation des pièces pour votre comptable. Vous gardez la main sur les décisions, je m'occupe du reste.
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